Sessions IFHIM France 2026-2027 : un parcours de croissance humaine et de leadership

Et si vous vous accordiez une semaine pour prendre du recul, mieux vous connaître et nourrir vos engagements ?

Le Centre Angèle Merici, en partenariat avec l’IFHIM – Institut de Formation Humaine Intégrale de Montréal, est heureux de proposer trois nouvelles sessions de formation en France pour l’année 2026-2027.

Ces formations offrent un espace privilégié de réflexion, de croissance personnelle et de développement humain. Elles invitent chacun à relire son expérience, à développer un leadership profondément humain et à donner davantage de sens à ses engagements professionnels, éducatifs, associatifs ou spirituels.


📅 Du 5 au 9 octobre 2026 – Cîteaux

«Découvrir comment grandir en autonomie et en liberté en prenant des décisions ajustées. »

Objectifs : À travers ses expériences réussies découvrir comment les décisions ajustées font grandir l’autonomie et la liberté dans la personne et dans ses relations.

La personne en session apprendra :

  • Comment reconnaitre les décisions ajustées au cœur de ses expériences réussies
  • Comment les utiliser au quotidien pour accroitre sa capacité d’autonomie dans ses décision et sa liberté tant personnelle que dans ses relations et son entourage.

👉 Je m’inscris :Inscription – Session d’octobre 2026


📅 Du 1er au 5 mars 2027 – Paris, Centre Angèle Merici

« Prendre soin de soi pour une présence et un engagement de qualité »

Dans un quotidien souvent rythmé par les sollicitations et les responsabilités, prendre soin de soi est essentiel pour préserver la qualité de sa présence et de son engagement auprès des autres.

Cette session propose de découvrir comment prendre soin de soi dans toutes les dimensions de sa personne, en s’appuyant sur le processus de formation humaine intégrale. Elle invite chacun à identifier ses ressources, à développer de nouveaux moyens et à actualiser ceux qu’il possède déjà.

Au cours de cette session, la personne apprendra :

  • Ce que signifie prendre soin de soi selon le processus de formation humaine intégrale.
  • À découvrir de nouveaux moyens pour prendre soin d’elle-même.
  • À reconnaître et actualiser les moyens qu’elle possède déjà pour soutenir son équilibre, sa présence et la qualité de son engagement.

Informations pratiques :

  • Dates : du lundi 1er mars au vendredi 5 mars 2027.
  • Horaires : de 9 h à 16 h 30.
  • Lieu : Paris – Centre Angèle Merici.
  • Nombre de participants : de 15 à 20 personnes.
  • Formatrice : Anna Obyrtacz, conseillère en formation humaine intégrale.

👉 Je m’inscris :Inscription – Session de mars 2027


📅 Du 28 juin au 2 juillet 2027 – Paris, Centre Angèle Merici

« Aller à la rencontre de soi afin de vivre pleinement le sens de sa vie ! »

Dans un monde qui va toujours plus vite, comment retrouver de l’intériorité, cultiver la paix intérieure et rester pleinement acteur de ses engagements ?

Cette session invite chacun à prendre un temps pour soi, à approfondir la connaissance de ses forces et à nourrir sa vie intérieure. Elle propose un chemin de croissance personnelle pour donner davantage de sens à ses décisions et à ses engagements, dans toutes les dimensions de sa vie : personnelle, familiale, professionnelle, communautaire et spirituelle.

La personne en session apprendra :

  • Dans ce monde qui va vite, comment retrouver plus d’intériorité et de paix intérieure.
  • Comment se connecter davantage à qui elle est dans ses forces pour dynamiser son engagement personnel et social au sein de sa famille, sa communauté et son travail.
  • Comment s’engager dans sa vie spirituelle avec ses décisions en conjuguant l’humain et le spirituel.
  • À nourrir davantage sa vie intérieure pour renouveler l’élan dans ses engagements et la force de l’amour.

Informations pratiques :

  • Dates : du lundi 28 juin au vendredi 2 juillet 2027.
  • Horaires : de 9 h à 16 h 30.
  • Lieu : Paris – Centre Angèle Merici.
  • Nombre de participants : de 10 à 20 personnes.
  • Formatrice : Lili Gauthier, conseillère en formation humaine intégrale.

👉 Je m’inscris :

Inscription – Session de juin-juillet 2027

Pour qui ?

Ces sessions sont ouvertes à toute personne souhaitant poursuivre un chemin de croissance humaine et approfondir la qualité de son engagement :

  • enseignants et personnels éducatifs ;
  • chefs d’établissement et cadres ;
  • responsables associatifs ;
  • laïques, religieuses, religieux et prêtres ;
  • toute personne désireuse de développer un leadership au service des autres.

Aucun prérequis n’est demandé.

Informations pratiques

  • Durée : 5 jours (une semaine)
  • Tarif :350 € par participant et par semaine (paiement par virement bancaire)
  • Modalité : formation en présentiel
  • Places limitées : l’inscription est recommandée dès l’ouverture des sessions.

Découvrir l’IFHIM

Depuis cinquante ans, l’IFHIM accompagne des milliers de personnes dans leur développement humain intégral à travers des formations reconnues à l’international. Sa pédagogie s’appuie sur l’expérience vécue, la relecture personnelle et le développement d’un leadership au service de la paix et du bien commun.

Pour en savoir davantage sur les sessions organisées en France :

👉 Découvrir les sessions IFHIM en France

Consulter également notre catalogue en ligne :  https://cam.catalogueformpro.com

« On forme des citoyens du monde »

Interview de Jim Howden, formateur en pédagogie coopérative, par Émilie Dibout, directrice pédagogique de l’école Saint Louis de Gonzague

Un enseignant parlant à des élèves dans une salle de classe lumineuse avec des fenêtres donnant sur l'extérieur.

Canadien, enseignant depuis plus de quarante-six ans, Jim Howden est venu au Petit Collège former les enseignantes à la pédagogie coopérative. Après deux jours de formation en mars 2026, Jim Howden est venu deux jours et demi au Petit Collège. Il est intervenu dans les classes, de la maternelle au primaire, pour mettre sa pédagogie en pratique devant les enseignants. Il revient sur son parcours et sur ce qui l’a conduit jusqu’ici.

Jim, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Je suis professeur des écoles et professeur du second degré : au Canada, on est formé pour les deux. J’ai commencé ma carrière il y a plus de 46 ans chez les Inuit, au Nouveau-Québec, où nous avons vécu sept ans avec ma femme. C’était merveilleux comme formation.

Quelques années plus tard, j’ai rencontré une formatrice de l’Ontario, notre province voisine, qui parlait de l’importance de la coopération chez les Inuit et de la manière dont cette pédagogie pouvait leur être adaptée. J’ai alors aussitôt senti le besoin de travailler autrement avec les élèves : le frontal n’est plus possible. Il fallait qu’ils travaillent ensemble, en ateliers, en concertation. C’est là que j’ai développé mes compétences dans ces pédagogies.

J’ai été conseiller pédagogique et j’ai été formé par de grands chercheurs aux Etats-Unis. Pour moi, la pédagogie coopérative inclut l’explication des valeurs humaines qui rejoignent très largement les valeurs jésuites. Il faut agir sur les savoir-être et les savoir-faire. En Europe, Freinet est la base, mais son approche est plus institutionnelle, tournée vers l’organisation de la classe. Ses écrits m’ont influencé et m’ont aidé à publier mes propres ouvrages.

Comment êtes-vous arrivé jusqu’à nous ?

La publication de mes ouvrages m’a ouvert les portes en France. J’ai été sollicité à Montréal par un groupes de chefs d’établissement de la congrégation de la Présentation de Marie. J’ai alors commencé à former et à travailler dans plusieurs établissements. J’ai partagé ma passion pour cette pédagogie et ensuite le bouche-à-oreille a fait son chemin.

J’ai rencontré Sophie de Saint-André grâce à la directrice du lycée Franklin. Elle m’avait invité et je suis intervenu auprès de professeurs du second degré. Très vite, j’ai échangé avec Sophie et j’étais prêt à travailler avec le premier degré. C’est la même philosophie, la même façon de penser les enfants et les adultes dans les situations d’enseignement et d’apprentissage.

À Franklin, ce sont les enseignants qui ont fait le lien entre les valeurs jésuites et les valeurs coopératives. Nous avions donc un point commun dès le départ. Sophie et son équipe sont venues me voir lors d’une journée de formation, et le processus a commencé. Aujourd’hui, tout le monde ici a suivi deux jours de formation et l’enthousiasme est là.

Sophie m’a demandé ce que nous pourrions envisager pour le premier degré ensuite. J’ai immédiatement proposé : la concertation avec des modélisations. J’ai donc animé des séances dans quatre classes, avec de vrais élèves, devant les enseignantes qui m’observaient. C’est la théorie mise en pratique.

Peu de formateurs osent prendre ce risque devant des élèves qu’ils ne connaissent pas. Mais c’est ce qui me donne de la crédibilité : je pratique ce que je prêche. Les moments passés en grande et moyenne sections resteront inoubliables, et les retours des enseignants m’ont beaucoup appris.

Je tiens aussi à souligner l’organisation de cette semaine : visioconférences depuis Montréal, programme monté avec l’aide du centre Angèle Merici à Paris.  Toute l’équipe s’est mobilisée pour libérer les enseignants. C’est un vrai projet d’établissement : « nous allons vivre ensemble des moments de coopération »

Quelle phrase vous guide ?

La citation d’Edgar Morin : « nous formons des futurs citoyens, raisonnables et responsables, qui ont un but commun, faire le mieux pour la planète ». Avec cette pédagogie, nous avons un petit grain de sel à apporter, une façon de vivre cette réflexion en action. On forme des citoyens du monde.

Un enseignant interactif devant une classe d'enfants levants les mains pour poser des questions. Le tableau blanc en arrière-plan montre des notes de cours.
Un enseignant italien explique un sujet à des élèves assis autour d'une table, avec des feuilles en main, dans une salle de classe éclairée.
Groupe de personnes posant ensemble dans une salle de classe, avec un homme au centre, devant un tableau et une fenêtre.

Les prochaines formations du CAM

Le Centre Angèle Merici vous propose plusieurs formations:

« Outils pratiques pour développer l’esprit critique chez les élèves sans y consacrer toute la séance » aura lieu les 12 et 13 mars au Centre Angèle Merici à Paris. Elle est animée par Laurent Reynaud. Pour vous inscrire: https://forms.office.com/e/1RAXEmtdaq

« Prendre soin de la fragilité des élèves » les 14 et 15 mai 2025 au Centre Angèle Merici à Paris. Session proposée aux adjoints de direction. Pour vous inscrire: https://forms.office.com/e/R7ANHSSR5w

Il reste encore quelques places pour la session : « Genre et Identités: se former pour mieux accompagner » qui aura lieu les 6 et 7 février 2025 à Lyon

Tarif fonds propres: 150 euros / Prise en charge formiris pour les enseignants

Horaires: 9h17h // 8h30 – 16h

Date limite d’inscription: le 31 janvier. Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous

Toutes les précisions concernant ces formations à retrouver sur le site Centre Angèle Merici – rubrique formation

Dernière journée de formation pour les nouveaux chefs d’établissements

Nous avons accueillis trois nouveaux chefs d’établissement cette année dans le réseau : Julia IVANES-KRACHT à Beauzac, Bénédicte LECHARTIER à Amiens et Matthieu BOUTTEVILLE à Sommières. Ils ont vécu à Mons la troisième et dernière journée de leur formation de découverte du charisme et du réseau.

Pour ce temps nous avons réfléchi à la manière de faire vivre le charisme dans le geste professionnel grâce à de textes, de témoignages et l’expérience vécu au cours du premier trimestre. Ils ont pu ensuite réaliser leur représentation du charisme sous forme de panneau.

Genre et identité

Session à Paris les 29 et 30 janvier 2024 et 6 et 7 février 2024 à Valence qui a rassemblé environ 90 personnes de nos différents établissements.

Rencontrer, se mettre à l’écoute, reconnaître

Inspirés par la démarche synodale de l’Eglise, nous avons choisi de commencer cette formation en nous mettant à l’écoute de personnes transgenre : Alexis et Léonard, deux jeunes hommes à Paris , Anne Gaëlle et Sasha à Valence et Véronique, maman d’une jeune fille transgenre lors des deux sessions

Ils ont retracé leur vie dans leur globalité : leurs goûts pour tel ou tel sport, activité, matière, nous invitant à les regarder avant tout dans leur singularité et dans un élan de vie ordinaire pour un jeune de cet âge. Ils ont chacun rappelé la souffrance de se sentir en permanence écartelé entre l’image qu’ils renvoyaient d’eux-mêmes et ce qu’ils se sentaient être vraiment. Cette souffrance est d’autant plus difficile à vivre qu’elle ne peut pas s’exprimer ouvertement ; chacun étant réduit au silence pour continuer à vivre selon les attentes des autres pour eux-mêmes – parfois pendant de longues années .  S’ils peuvent aujourd’hui parler de ce qu’ils ont vécu au plus profond d’eux-mêmes, cela n’a pas toujours été possible. Ils ont aussi exprimé cette souffrance ressentie à ne pas pouvoir s’aimer, aimer ce corps dans lequel ils ne se reconnaissaient pas.

La première étape de leur construction identitaire est passée par la possibilité de se dire en vérité, le plus souvent auprès de leurs familles et de leurs ami(e)s dans un premier temps. Cette parole posée libère d’un conflit interne et permet d’ouvrir un espace apaisé.

Après ce temps d’écoute et de rencontre, nous avons accueilli tour à tour Marie-Laure Durand, Serge Héfez, IsabelleJouhault, Baptiste Jacomino, Aline Ronsmans,  Nathalie Tretiakow, pour, respectivement,  des apports anthropologiques et bibliques, psychologiques, juridiques, philosophiques, éducatifs, institutionnels. La fin de la session s’est terminée par une table ronde composée de chefs d’établissements, d’adjoints , APS et de Mme Roudière , responsable EARS pour le diocèse de Valence.

Ces interventions ont permis d’ouvrir des « champs d’inconfort » nécessaires à la remise en cause d’idées toutes faîtes pour ouvrir un espace d’accueil de la singularité , reconnaissant d’abord toute l’humanité des personnes transgenres, qui ont une égale dignité à aimer et être aimés

Une question a été reprise par différents intervenants : « Qu’est-ce qui fait notre identité ? »

L’identité se construit dans un dialogue et dans l’altérité. Eduquer, selon Marie-Laure Durand, c’est « accompagner la personne à rejoindre sa vocation propre ; c’est permettre de devenir libre, la liberté étant un attribut de Dieu ».

Quels espaces et temps permettent ce dialogue dans nos institutions, permettent la mise en mots de ce qui fait nos singularités ? 

« Il faut absolument soulager la souffrance » selon Serge Héfez. Cela ne veut pas dire pour autant trouver et donner des réponses rapides au jeune en questionnement mais lui offrir tout d’abord la possibilité de dire librement quels sont ses tourments, l’aider à mettre des mots justes sur ce qu’il ressent au plus profond de lui.

Nos projets éducatifs nous invitent à regarder chaque personne comme un être avec un cœur, un corps et un esprit. En tant qu’éducateur,nous l’accompagnons dans la durée, dans un processus de croissance intégrale où se révèle sa singularité appelée à s’épanouir de manière de plus en plus unifiée.

La session s’est terminée à Paris, par le témoignage de Sœur Annick, religieuse  de l’Assomption, qui a œuvré pendant de longues années dans un centre d’accueil de personnes atteintes du sida alors qu’aucun traitement n’avait encore été trouvé. Elle nous a partagé des expériences de vie auprès de ces personnes qui sont venus en écho avec les paroles récentes du Pape François aux jeunes à Lisbonne lors des JMJ : « « Dieu est pour tous ; il nous aime tels que nous sommes avec nos limites et le désir que nous avons d’avancer dans la vie ; il reste là, à nous attendre bras ouverts. IL n’y a pas de conditions préalables pour rencontrer l’Amour de Dieu ».

A Paris et à Valence, Corinne, responsable du centre Angèle Merici, Sr Marie-Pierre , Ursuline de l’Union Romaine et Sr Claire, nous ont partagé ce que le charisme de nos congrégations  nous donne comme souffle pour travailler nos postures éducatives, notre manière d’être en relation, d’être à l’écoute des personnes , ajuster nos regards sur les personnes qui nous sont confiées, A la suite de nos fondateurs, nous sommes invités à une conversion véritable pour nous faire proche de tous, là où sont les besoins de notre temps.

Quelques photos de la session de Paris prises par le photographe Pedro Lombardi et la dernière photo prise à Valence :

Former avec le centre Angèle Merici

Vous êtes chef d’établissement et vous souhaitez former vos enseignants, vos personnels éducatifs. Vous trouverez ci-joint les démarches pour répondre à vos besoins éducatifs , pédagogiques et financiers.

La coopération: Est-ce vraiment profitable aux élèves?

On pense habituellement que c’est en se mettant dans la situation de collaboration que l’on va apprendre à collaborer, or cette conception est fausse. La coopération demande des qualités qui doivent être enseignées, au même titre que des connaissances disciplinaires. Ce n’est qu’à ce prix que le travail pourra être réellement collaboratif et ainsi échapper aux heurts d’un travail de groupe conflictuel, comme le rappelle C. Reverdy : « Pour la plupart des chercheur.se.s, ces habiletés s’acquièrent en classe et un apprentissage à coopérer explicite est gage d’interactions de qualité. Cela peut se faire sous la forme de jeux de rôle où les élèves apprennent à s’écouter, se distribuent les tâches, se partagent les responsabilités, s’entraînent à formuler des questions. » (La coopération entre élèves : des recherches aux pratiques,Catherine Reverdy, 2016).

Aussi, en 1882, Maximilien Ringelmann, un agronome, s’est rendu compte en travaillant sur la force de traction des bœufs puis des hommes, que ces derniers avaient tendance à tirer moins fort lorsqu’ils étaient en groupe plutôt que seuls. La psychologie sociale a appelé « paresse sociale » ce phénomène qui consiste pour chaque individu à diminuer les efforts qu’il fournit en groupe. Ce phénomène est un travers courant du travail coopératif qui peut être cependant évité sous certaines conditions.

La collaboration peut être un outil très intéressant pour favoriser la motivation et la performance des élèves, mais pas n’importe comment. Robert Slavin précise : « Lorsque la tâche du groupe est de faire et non d’apprendre quelque chose, la participation des plus faibles peut être ressentie comme une gêne plutôt qu’une aide. Il est alors plus facile de s’échanger les réponses que d’expliquer aux autres des concepts ou des compétences. Au contraire, si le groupe a pour tâche de s’assurer que chacun apprend quelque chose, il est dans l’intérêt de chaque coéquipier de passer du temps à expliquer les concepts aux autres. » (Apprentissage coopératif : pourquoi ça marche ?  Slavin, R. E., 2010).

Article tiré du site Etre prof